L'un des premiers intérêts de ces villes volantes, c'est qu'on peut y voir le ciel d'en-dessus !

Quand aux contrées terrestres, et au vu de ce qu'il semble s'y passer parfois, il me revient souvent à leur propos cette curieuse phrase de mon vieux jardinier, une phrase que je me redis alors, tout seul, quand dans une brusque déchirure de nuages elles m'apparaissent soudain comme une très vaste mer, une mer tirée par d'insondables profondeurs :
...Le monde va finir. La seule raison pour laquelle il pourrait durer, c'est qu'il existe. Que cette raison est faible, comparée à toutes celles qui annoncent le contraire, particulièrement à celle-ci : qu'est-ce que le monde a désormais à faire sous le ciel ?


Quand aux contrées terrestres, et au vu de ce qu'il semble s'y passer parfois, il me revient souvent à leur propos cette curieuse phrase de mon vieux jardinier, une phrase que je me redis alors, tout seul, quand dans une brusque déchirure de nuages elles m'apparaissent soudain comme une très vaste mer, une mer tirée par d'insondables profondeurs :
...Le monde va finir. La seule raison pour laquelle il pourrait durer, c'est qu'il existe. Que cette raison est faible, comparée à toutes celles qui annoncent le contraire, particulièrement à celle-ci : qu'est-ce que le monde a désormais à faire sous le ciel ?


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