lunes, julio 24, 2006

Quatre-vingt-neuvième bouteille

Cherchant une toute-nouvelle terre d'asile, c'est-à-dire à me faire encore bien plus d'amis là-bas que je venais de m'en faire dans le pays précédent, j'ai donc oisillonné dare-dare vers ce fameux Trois-fois-Hélas !

Un pays qui est bien, vérification faite, une sorte de contrée triple avec des hommes, des femmes et aussi une infinité de créatures intermédiaires sur la nature et les moeurs desquelles je ne manquerai pas de vous entretenir bientôt.



On m'affirme qu'elle est par ici très célèbre, parce qu'elle a eu du temps de sa pleine gloire, et même depuis, une influence immense sur les autres terres.

D'où sans doute cet état relativement curieux dont je ne vous ai pas encore assez parlé et qui semble caractériser aujourd'hui nombre des populations que j'ai visitées : c'est comme si, prospères dans l'ensemble, elles étaient, de par leur puissance même, de par cette hauteur à laquelle elles sont enfin parvenues après des siècles et des siècles d'efforts et de sacrifices, saisies brusquement d'un immense, d'un incommensurable vertige...



A bien y réfléchir, je pense qu'il doit effectivement y avoir un accroc quelque part dans cet azur rayonnant qui les a longtemps portées : et donc un risque bien réel de chute.

Et pourtant, si j'en crois beaucoup d'habitants, c'est bien dans cet azur que se tiendrait ce fameux amour divin, cet amour qui toujours d'après ces mêmes habitants ne vous laisserait jamais tomber...

Il y a donc un problème.

Dès que j'ai trouvé l'accroc, je me renseigne.




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