
Et pourtant, malgré cette mélancolie générale qui semblait monter de la terre vers le ciel, j'ai bien senti que mon voyage n'était pas tout à fait terminé -même si d'une certaine manière, et malgré moi, il allait forcément un jour ou l'autre -une nuit qui sait- toucher à sa fin.
J'ai donc repris les airs, pour une fois pas forcément si impatient que ça de poser le pied sur quelque nouvelle terre, elle aussi probablement en proie ou de toute manière bientôt en proie à cette activité si humaine, si passionnément humaine mais dont une grande partie des habitants d'ANTIPOLE ont depuis longtemps épuisé tous les épisodes et surtout toutes les conséquences :
LA GUERRE.

Souvent également j'y ai constaté que cette paix relative, que cette douceur des moeurs répandues un peu partout dans leurs formes et dans leurs couleurs...

... que tout cela n'était né que depuis la disparition des créatures qui les avaient autrefois peuplées, créatures qui, étrangement, avaient toujours beaucoup ressemblé à ces mêmes hommes.
J'ai donc un court instant pris ce qu'on appellerait chez vous de l'altitude, ou encore du recul, m'attardant au plaisir de parcourir le rivage de quelques autres îles voisines de vos pays, et où ne régnaient pas encore, ou plus, cette activité.

Souvent également j'y ai constaté que cette paix relative, que cette douceur des moeurs répandues un peu partout dans leurs formes et dans leurs couleurs...

... que tout cela n'était né que depuis la disparition des créatures qui les avaient autrefois peuplées, créatures qui, étrangement, avaient toujours beaucoup ressemblé à ces mêmes hommes.

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