Ma rencontre avec elle n'a pas manqué d'une certaine grandeur, je dois bien le reconnaître.
Elle dansait sur les flancs du volcan, ce qui soit dit en passant avait diablement l'art de l'exciter, ce vieux cacochyme.

Mais mille fois plus belles étaient les arabesques de cette petite danseuse, mille fois plus harmonieux le monde qui naissait de ses pieds, de ses doigts, de toute l'ardeur qu'elle mettait à conquérir le ciel à chacune de ses figures.

Depuis, je crois à la supériorité des femmes non seulement sur les hommes, mais encore sur les volcans.

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