martes, julio 31, 2007


Bien sûr, il y a aussi quelques adultes.



viernes, julio 27, 2007

Quatre cent cinquantième bouteille

Sur la nature de ces Veilleurs, le statut de statue n'est certes pas unique, comme une certaine facilité de pensée ou tout simplement d'accoutumance visuelle pourrait le laisser croire. Le veilleur moyen, si cette appellation lui convient, est plutôt semblable à l'apparence de son prochain ordinaire, du moins sur l'essentiel. Généralement petit, gracile, presque insignifiant. Je dirai même que souvent, très souvent, il peut paraître au premier abord




enfantin.



miércoles, julio 25, 2007

Quatre cent quarante-neuvième bouteille


Peu en fait parmi vous connaissent le nombre, voire tout simplement l'existence des Veilleurs de ces échos. Et pourtant, ils sont nombreux, si nombreux !





Et nombreux, ils doivent l'être, assurément, en considération de la masse considérable de ce qui est envoyé à notre insu et à chaque instant en direction d'Antipole, Antipole de son côté sans cesse bien sûr à l'écoute de ce qui lui est adressé, sans cesse en éveil de ce qui lui parvient.

Une Antipole curieuse et surtout attentive.




viernes, julio 20, 2007

Quatre cent quarante-huitième bouteille

Quand je dis "ensemble", bien entendu, et cela ne vous aura certainement pas échappé, toutes et tous de cet ensemble que nous formons, quelle que soit notre rive, ne partageons pas forcément les mêmes buts ! Et je sais aussi que cela pose quelques petits problèmes à certains, comme "ce qui est bien", "ce qui est mal", mais surtout "ce qui nous effraie", "ce qu'il convient d'éprouver ou pas", voire "ce qu'il convient de penser", etc., etc.

Toutes choses en vérité qui finissent par faire s'agiter beaucoup, leur faire engendrer çà et là des remous, dessiner des cercles aux dimensions de plus en plus vastes, dont même au plus lointain d'Antipole nous ne sommes pas sans percevoir, pour le dire comme ça,





les échos..
.



lunes, julio 16, 2007

Quatre cent quarante-septième bouteille


Car

quels que soient les fils des chemins, quels que soient ceux

des yeux




des ciels




nous avons tant et tant à apprendre

ensemble...


sábado, julio 14, 2007

viernes, julio 13, 2007

Quatre cent quarante-cinquième bouteille

Trop de questions, trop ! diront certains. Peut-être. Surtout en ce qui concerne celles qui ne se posent pas car il y a trop de vent (c'est un poète de chez vous qui l'affirme, un que j'aime bien.



Donc, filons.

Filons le grand fil de ce voyage qui doit se poursuivre, contre vents -on y revient !- contre vents et marées : vous me suivez toujours ?


jueves, julio 12, 2007

Quatre cent quarante-quatrième bouteille


Cet amour divin qui me poussa parmi vos rives il y a maintenant déjà quelque temps, si mes souvenirs sont exacts...





Exacts peut-être, mais en attendant, exactitude ou pas, cet amour ne s'est encore guère manifesté, et demeure donc un bien grand mystère... Quant à la durée et à la longueur de mon voyage, les voilà toujours en quelque sorte soumises à lui... Faut-il m'en réjouir ? Faut-il en pleurer de nouveaux océans, jeter à perpétuité de nouveaux flots de messages qui sait à jamais inlus, à jamais célés sous un verre inouï ? Bien malin qui le saura, et, pour l'instant, ce malin ne me cause guère...



jueves, julio 05, 2007

Quatre cent quarante-troisième bouteille

Encore qu'il y ait nombre de désespoirs cachés en dehors même des yeux, dans l'ombre d'un cil par exemple, dans le contre-jour d'un regard, un matin de juillet loin d'ANTIPOLE...




moins loin que l'amour divin, certes.


miércoles, julio 04, 2007

Quatre cent quarante-deuxième bouteille


Trop bien.


Pourtant je sens dans leurs yeux, parfois,

dans leurs yeux jute à côté du sourire


comme une petite lueur




comme une petite lueur d'un désespoir





trop bien





caché.



domingo, julio 01, 2007

Quatre cent quarante-et-unième bouteille


Certains certaines le prennent à la légère,



LE TEMPS




je sais, je sais bien, trop bien.