lunes, agosto 07, 2006

Cent-vingt-quatrième bouteille

A peine ce cent-vingt-troisième message avait-il touché vos rives que nombreux étaient ceux parmi vous qui déjà s'interrogeaient.

Et curieusement non pas comme moi sur la nature exacte de ce que l'on appelle couramment ici la Sancta Trinitas, -Sainte Trinité en langue vulgaire, c'est-à-dire tout ce qui n'est pas énoncé dans la langue d'AMOROMA ou en anglais (je vous parlerai de cette dernière langue dans mon prochain message).

Non, ils s'interrogeraient sur l'dentité de ce pontifex qu'ils croyaient ne pas avoir immédiatement reconnu...

Etonnant, car sa Sainteté BONO XVI s'inscrit pourtant bien dans le plus clair lignage des représentants de cette religion, et constitue même une sorte de rappel vivant, de réincarnation spiritu corporeque de cette phrase prononcée il y a maintenant deux mille ans par le Fils en personne :

Bono bonus es, et super hunc bonum ecclesiam meam aedificabo...

Chose dite, chose faite. Le Fils tient toujours ses promesses.

Pour la petite histoire, avant d'accéder à la charge suprême, ce garçon, qui fut durant sa jeunesse un musicien de talent, avait créé un petit groupement vocal et instrumental consacré aux louanges quotidiennes de Dieu, du Fils et de cette fameuse troisième larrone qui fut sans doute, n'ayant pas peur des mots humbles et humains, sa concubine.

Reconnu très tôt par l'Administration centrale de cette religion, il devint bientôt le conseiller de l'ancien pontifex pour les Affaires musicales, puis son secrétaire particulier et enfin, en quelque sorte, son Dauphin.



Certains anachorètes peu au courant de l'actualité musicale de ces deux derniers siècles me demanderont sans doute également le nom de cette sympathique formation de musique jeune : il s'agit bien entendu de la célèbrissime chorale U3, tout naturellement placée sous la haute et indéfectible protection de cette Sancta Trinitas...



Hosanna !

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