miércoles, julio 25, 2007

Quatre cent quarante-neuvième bouteille


Peu en fait parmi vous connaissent le nombre, voire tout simplement l'existence des Veilleurs de ces échos. Et pourtant, ils sont nombreux, si nombreux !





Et nombreux, ils doivent l'être, assurément, en considération de la masse considérable de ce qui est envoyé à notre insu et à chaque instant en direction d'Antipole, Antipole de son côté sans cesse bien sûr à l'écoute de ce qui lui est adressé, sans cesse en éveil de ce qui lui parvient.

Une Antipole curieuse et surtout attentive.




viernes, julio 20, 2007

Quatre cent quarante-huitième bouteille

Quand je dis "ensemble", bien entendu, et cela ne vous aura certainement pas échappé, toutes et tous de cet ensemble que nous formons, quelle que soit notre rive, ne partageons pas forcément les mêmes buts ! Et je sais aussi que cela pose quelques petits problèmes à certains, comme "ce qui est bien", "ce qui est mal", mais surtout "ce qui nous effraie", "ce qu'il convient d'éprouver ou pas", voire "ce qu'il convient de penser", etc., etc.

Toutes choses en vérité qui finissent par faire s'agiter beaucoup, leur faire engendrer çà et là des remous, dessiner des cercles aux dimensions de plus en plus vastes, dont même au plus lointain d'Antipole nous ne sommes pas sans percevoir, pour le dire comme ça,





les échos..
.



lunes, julio 16, 2007

Quatre cent quarante-septième bouteille


Car

quels que soient les fils des chemins, quels que soient ceux

des yeux




des ciels




nous avons tant et tant à apprendre

ensemble...


sábado, julio 14, 2007

viernes, julio 13, 2007

Quatre cent quarante-cinquième bouteille

Trop de questions, trop ! diront certains. Peut-être. Surtout en ce qui concerne celles qui ne se posent pas car il y a trop de vent (c'est un poète de chez vous qui l'affirme, un que j'aime bien.



Donc, filons.

Filons le grand fil de ce voyage qui doit se poursuivre, contre vents -on y revient !- contre vents et marées : vous me suivez toujours ?


jueves, julio 12, 2007

Quatre cent quarante-quatrième bouteille


Cet amour divin qui me poussa parmi vos rives il y a maintenant déjà quelque temps, si mes souvenirs sont exacts...





Exacts peut-être, mais en attendant, exactitude ou pas, cet amour ne s'est encore guère manifesté, et demeure donc un bien grand mystère... Quant à la durée et à la longueur de mon voyage, les voilà toujours en quelque sorte soumises à lui... Faut-il m'en réjouir ? Faut-il en pleurer de nouveaux océans, jeter à perpétuité de nouveaux flots de messages qui sait à jamais inlus, à jamais célés sous un verre inouï ? Bien malin qui le saura, et, pour l'instant, ce malin ne me cause guère...



jueves, julio 05, 2007

Quatre cent quarante-troisième bouteille

Encore qu'il y ait nombre de désespoirs cachés en dehors même des yeux, dans l'ombre d'un cil par exemple, dans le contre-jour d'un regard, un matin de juillet loin d'ANTIPOLE...




moins loin que l'amour divin, certes.


miércoles, julio 04, 2007

Quatre cent quarante-deuxième bouteille


Trop bien.


Pourtant je sens dans leurs yeux, parfois,

dans leurs yeux jute à côté du sourire


comme une petite lueur




comme une petite lueur d'un désespoir





trop bien





caché.



domingo, julio 01, 2007

Quatre cent quarante-et-unième bouteille


Certains certaines le prennent à la légère,



LE TEMPS




je sais, je sais bien, trop bien.


sábado, junio 30, 2007

Quatre cent quarantième bouteille


Car,
de toute façon aussi,
de toute façon et en quelque sorte
et plus que

jamais,





LE TEMPS PRESSE.



viernes, junio 29, 2007

Quatre cent trente-neuvième bouteille

Mais même, et quoi qu'il en soit,
il me faut de toute façon repartir.





Et même repartir d'urgence, en quelque sorte.


jueves, junio 28, 2007

Quatre cent trente-huitième bouteille

Méfiez-vous donc des petites têtes innocentes. De toute cette sacrée bande de chères têtes blondes, et même brunes. Notamment de celles à qui on donnerait comme ça tout cru le Bon Dieu sans confession. Parce que, outre que les dieux, bons ou mauvais, et même crus, n'ont absolument rien à voir avec la confession, outre cela donc, eh bien, à peine donnés, allez savoir quel drôle d'usage ils pourraient bien en faire... Et cela non seulement chez vous, mais encore, beaucoup plus grave,





du côté d'ANTIPOLE...


miércoles, junio 27, 2007

Quatre cent trente-septième bouteille


Car toutes les lumières ne sont pas forcément... lumineuses






de même que tous leurs porteurs ne sont pas forcément...

disons...






ANGELIQUES.



martes, junio 26, 2007

Quatre cent trente-sixième bouteille


Mais, au fait, lorsque le brouillard se dissipe, lorsque revient la lumière, ou du moins ce que nous appelons vous et moi communément la lumière...





...que se passe-t-il à ce moment-là, à ce moment-là

précis ?


lunes, junio 25, 2007

Quatre cent trente-cinquième bouteille


Un gros puis gris problème de digestion...






qui me plongea pour quelque temps dans une sorte de





brouillard...


domingo, junio 24, 2007

Quatre cent trente-quatrième bouteille


Peut-être quelques problèmes de





D
I G E S T I O
N



sábado, junio 23, 2007

Quatre cent trente-troisième bouteille



Bon, danser, danser, mais ce n'est pas tout ça...






Courir fait aussi partie du Voyage ! (Encore que parfois, j'aie la très nette et très désagréable sensation d'éprouver une certaine fatigue à tant d'allant...)



viernes, junio 22, 2007

Quatre cent trente-deuxième bouteille


Dansons, donc


avec le grain des sables

avec le vent les ombres


que font les cent soleils des ici et des là


dansons donc, dansons, chantons





pendant qu'au loin la fidèle ANTIPOLE







Met ses refrains sur nos chansons


jueves, junio 21, 2007

Anti Warhol 431

Mais en fait les apparences sont si nombreuses... Certains prétendent trompeuses, mais en fait je pense moi que c'est bien plutôt eux qui se trompent : disons plus exactement que les vérités sont multiples, si multiples que bien sûr on s'y perd, souvent, et qu'au final une grande proportion des égarés de tout poil et de toute plume déclare sans aucune vergogne qu'on les a tout simplement trompés.





En fait, et pour en terminer sur ce point, ce sont tout simplement là des gens de mauvaise foi. Allez donc discuter avec des gens de mauvaise foi...

P.S. : en plus c'est aujourd'hui l'été. Etre ou été ? Certes, cela ouvre une nouvelle problématique que nous ne clorons de tout façon pas aujourd'hui, aujourd'hui jour de






solstice


jour fait pour danser.



miércoles, junio 20, 2007

Quatre cent trentième bouteille


Il n'y a d'ailleurs pas que des écorces de tôles !





Celles en peau de nouveau-nés sont de très loin

les plus prolifiques en esprit.


Ce sont hélas les plus rares...


martes, junio 19, 2007

Quatre cent vingt-neuvième bouteille


Bouteilles, peu communes il est vrai, et qui compensent un peu l'extrême froideur de tous ces autres rivages dont je viens de parler, lorsqu'on les aborde...





Encore qu'il ne faille pas, souvent, se fier aux apparences, encore que souvent soit si vraie cette formulation en son temps génialement trouvée par l'un de vos plus illustres poètes





et selon laquelle





un pur esprit s'accroît sous l'écorce des tôles



lunes, junio 18, 2007

Quatre cent vingt-huitième bouteille


Heureusement, il y a des matins plus glorieux.






Souvent sans étiquettes,

mais d'un alcool à la saveur d'un feu d'or






c'est sur ces bouteilles-là qu'on peut le plus compter.




domingo, junio 17, 2007

Quatre cent vingt-septième bouteille


Quoique, organisation ou pas, lever à la brune et tutti quanti, l'accueil est souvent ce que je vous en ai dit dans mes précédentes bouteilles : bouchons qui cherchent à vous coincer, pare-chocs contre pare-chocs, tronches de cakes et même de fesses,




de pets, de pots d'échappement, de pétarades, de trous de balles perdues, de noms d'oiseaux de mauvaises augures, de créatures tentaculaires,






figures patibulaires de tous ceux qui se sont également levés tôt mais auxquels jamais au grand jamais la moindre vie du moindre monde n'appartiendra...






Allez débuter la journée du bon pied avec ça...




sábado, junio 16, 2007

Quatre cent vingt-sixième bouteille


C'est pourquoi, quand même, je préfère arriver de jour, même si cela m'a demandé de me lever de bonne heure, voire de très bonne heure (on dira ce qu'on voudra, mais la vie c'est souvent une question d'organisation)





En plus, ne dit-on pas qu'elle appartient à ceux qui se lèvent tôt ? (mais ça, ça reste à prouver, surtout pour ceux qui sont nés sous plusieurs soleils)



Quatre cent vingt-cinquième bouteille


Ou encore la nuit,

encore que ces heures d'accès soient souvent bien

embouteillées,






contrairement à ce que certains croient




viernes, junio 15, 2007

Quatre cent vingt-quatrième bouteille


C'est pour cette raison que je prends souvent la décision à la fois trop modeste, j'en conviens, mais également incomparablement plus sûre de ne fréquenter certains mondes qu'en dehors des heures de pointe





ou par des entrées, disons, dérobées.



jueves, junio 14, 2007

Quatre cent vingt-troisième bouteille


Et pourtant,

un très grand nombre de gens parmi tous ces peuples

m'ont fréquemment et très sincèrement assuré avoir






du coeur


miércoles, junio 13, 2007

Quatre cent vingt-deuxième bouteille


...je ne parle pas des dangers propres à l'épaisseur des frontières invisibles, à cette densité qui en fait leur parfaite imperméabilité : périls que chaque
Voyageur connaît au fond, et donc auxquels, d'une façon ou d'une autre, il s'attend.

Non, je veux parler des dangers nés dans l'intérieur même de chacun des mondes, des dangers qu'il y a parfois à vouloir seulement les approcher,





à seulement vouloir





en rencontrer celles,





ceux





oui, seulement rencontrer





celles et ceux qui les




peuplent.




martes, junio 12, 2007

Quatre cent vingt-et-unième bouteille


Sachant que, bien sûr, tout ça n'est pas sans danger...





Et quand je dis danger...


lunes, junio 11, 2007

Quatre cent-vingtième bouteille


Beaucoup cependant ne voient pas plus loin que le bout de

leur

propre verre

de leur

propre leurre




Alors, oui, je peux à présent l'avouer : j'ai commencé ce voyage avec au coeur ce désir un peu fou -et certes peut-être peu modeste, je l'avoue également- de retirer de ma brève tentative quelques fragments de toute cette étrange épaisseur, sinon quelques éclats.

D'y voir un peu plus clair que le pur invisible.


A chacun de me dire, à son fur et à sa mesure si j'y ai quelque peu réussi, si tout ceci, au final, ne fut pas un peu

vain.


domingo, junio 10, 2007

Quatre cent-dix-neuvième bouteille


Message(s) dans une bouteille ?






Mondes-messages ?



Peut-être... qui sait ?


Qui sait le contenu exact de ces sortes d'accumulations si souvent invisibles les unes aux autres, de ces côtes-à-côtes infinis où tant de nouveaux Adams et de nouvelles Eves portent en eux, en elles l'enfantement possible de tant et tant de créations, mais ne peuvent ou ne savent encore se rencontrer, ni tout simplement se voir, ce fameux VOIR dont je vous ai oh combien de fois déjà entretenus...

Mondes aux frontières à percer donc, à vider de prétendus mystères qui n'en seraient alors plus...


Oui mais ça, justement, qui sait, qui saurait vraiment


le faire ?



sábado, junio 09, 2007

Quatre cent dix-huitième bouteille


De jour, de nuit, c'est ainsi que je vous rencontre, frères et soeurs de ces contrées limitrophes, peuples de ces déroulés de mondes à la fois immédiats et infiniment lointains, à la fois contigus et à jamais intouchables pour leurs pourtant si proches voisins : ronds et doux comme le verre, mais comme lui imperméables à tout autre, à son image impénétrables malgré son apparente transparence : qui forment ainsi, à s'y méprendre, ces ensembles que nous qualifierons de bouteilles, à défaut d'autres termes...






Encore que, à bien s'en saisir,

bouteille


ne soit pas forcément le plus mal choisi...



viernes, junio 08, 2007

Quatre cent-dix-septième bouteille


Allez, sur ce et sur celles que cette dernière bouteille a quelque peu troublées, et je sais qu'elles furent nombreuses, il me faut à présent repartir à nouveau, affronter de nouvelles portes, poursuivre ce pour quoi j'ai voilà déjà bien longtemps entrepris cette curieuse ex-incursion, ce bien mouvementé voyage aux pays de chez vous...





aux si nombreux pays qui font ce chez vous

si unique,

si troublant.