miércoles, junio 13, 2007

Quatre cent vingt-deuxième bouteille


...je ne parle pas des dangers propres à l'épaisseur des frontières invisibles, à cette densité qui en fait leur parfaite imperméabilité : périls que chaque
Voyageur connaît au fond, et donc auxquels, d'une façon ou d'une autre, il s'attend.

Non, je veux parler des dangers nés dans l'intérieur même de chacun des mondes, des dangers qu'il y a parfois à vouloir seulement les approcher,





à seulement vouloir





en rencontrer celles,





ceux





oui, seulement rencontrer





celles et ceux qui les




peuplent.




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