viernes, julio 13, 2007

Quatre cent quarante-cinquième bouteille

Trop de questions, trop ! diront certains. Peut-être. Surtout en ce qui concerne celles qui ne se posent pas car il y a trop de vent (c'est un poète de chez vous qui l'affirme, un que j'aime bien.



Donc, filons.

Filons le grand fil de ce voyage qui doit se poursuivre, contre vents -on y revient !- contre vents et marées : vous me suivez toujours ?


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