sábado, junio 30, 2007

Quatre cent quarantième bouteille


Car,
de toute façon aussi,
de toute façon et en quelque sorte
et plus que

jamais,





LE TEMPS PRESSE.



viernes, junio 29, 2007

Quatre cent trente-neuvième bouteille

Mais même, et quoi qu'il en soit,
il me faut de toute façon repartir.





Et même repartir d'urgence, en quelque sorte.


jueves, junio 28, 2007

Quatre cent trente-huitième bouteille

Méfiez-vous donc des petites têtes innocentes. De toute cette sacrée bande de chères têtes blondes, et même brunes. Notamment de celles à qui on donnerait comme ça tout cru le Bon Dieu sans confession. Parce que, outre que les dieux, bons ou mauvais, et même crus, n'ont absolument rien à voir avec la confession, outre cela donc, eh bien, à peine donnés, allez savoir quel drôle d'usage ils pourraient bien en faire... Et cela non seulement chez vous, mais encore, beaucoup plus grave,





du côté d'ANTIPOLE...


miércoles, junio 27, 2007

Quatre cent trente-septième bouteille


Car toutes les lumières ne sont pas forcément... lumineuses






de même que tous leurs porteurs ne sont pas forcément...

disons...






ANGELIQUES.



martes, junio 26, 2007

Quatre cent trente-sixième bouteille


Mais, au fait, lorsque le brouillard se dissipe, lorsque revient la lumière, ou du moins ce que nous appelons vous et moi communément la lumière...





...que se passe-t-il à ce moment-là, à ce moment-là

précis ?


lunes, junio 25, 2007

Quatre cent trente-cinquième bouteille


Un gros puis gris problème de digestion...






qui me plongea pour quelque temps dans une sorte de





brouillard...


domingo, junio 24, 2007

Quatre cent trente-quatrième bouteille


Peut-être quelques problèmes de





D
I G E S T I O
N



sábado, junio 23, 2007

Quatre cent trente-troisième bouteille



Bon, danser, danser, mais ce n'est pas tout ça...






Courir fait aussi partie du Voyage ! (Encore que parfois, j'aie la très nette et très désagréable sensation d'éprouver une certaine fatigue à tant d'allant...)



viernes, junio 22, 2007

Quatre cent trente-deuxième bouteille


Dansons, donc


avec le grain des sables

avec le vent les ombres


que font les cent soleils des ici et des là


dansons donc, dansons, chantons





pendant qu'au loin la fidèle ANTIPOLE







Met ses refrains sur nos chansons


jueves, junio 21, 2007

Anti Warhol 431

Mais en fait les apparences sont si nombreuses... Certains prétendent trompeuses, mais en fait je pense moi que c'est bien plutôt eux qui se trompent : disons plus exactement que les vérités sont multiples, si multiples que bien sûr on s'y perd, souvent, et qu'au final une grande proportion des égarés de tout poil et de toute plume déclare sans aucune vergogne qu'on les a tout simplement trompés.





En fait, et pour en terminer sur ce point, ce sont tout simplement là des gens de mauvaise foi. Allez donc discuter avec des gens de mauvaise foi...

P.S. : en plus c'est aujourd'hui l'été. Etre ou été ? Certes, cela ouvre une nouvelle problématique que nous ne clorons de tout façon pas aujourd'hui, aujourd'hui jour de






solstice


jour fait pour danser.



miércoles, junio 20, 2007

Quatre cent trentième bouteille


Il n'y a d'ailleurs pas que des écorces de tôles !





Celles en peau de nouveau-nés sont de très loin

les plus prolifiques en esprit.


Ce sont hélas les plus rares...


martes, junio 19, 2007

Quatre cent vingt-neuvième bouteille


Bouteilles, peu communes il est vrai, et qui compensent un peu l'extrême froideur de tous ces autres rivages dont je viens de parler, lorsqu'on les aborde...





Encore qu'il ne faille pas, souvent, se fier aux apparences, encore que souvent soit si vraie cette formulation en son temps génialement trouvée par l'un de vos plus illustres poètes





et selon laquelle





un pur esprit s'accroît sous l'écorce des tôles



lunes, junio 18, 2007

Quatre cent vingt-huitième bouteille


Heureusement, il y a des matins plus glorieux.






Souvent sans étiquettes,

mais d'un alcool à la saveur d'un feu d'or






c'est sur ces bouteilles-là qu'on peut le plus compter.




domingo, junio 17, 2007

Quatre cent vingt-septième bouteille


Quoique, organisation ou pas, lever à la brune et tutti quanti, l'accueil est souvent ce que je vous en ai dit dans mes précédentes bouteilles : bouchons qui cherchent à vous coincer, pare-chocs contre pare-chocs, tronches de cakes et même de fesses,




de pets, de pots d'échappement, de pétarades, de trous de balles perdues, de noms d'oiseaux de mauvaises augures, de créatures tentaculaires,






figures patibulaires de tous ceux qui se sont également levés tôt mais auxquels jamais au grand jamais la moindre vie du moindre monde n'appartiendra...






Allez débuter la journée du bon pied avec ça...




sábado, junio 16, 2007

Quatre cent vingt-sixième bouteille


C'est pourquoi, quand même, je préfère arriver de jour, même si cela m'a demandé de me lever de bonne heure, voire de très bonne heure (on dira ce qu'on voudra, mais la vie c'est souvent une question d'organisation)





En plus, ne dit-on pas qu'elle appartient à ceux qui se lèvent tôt ? (mais ça, ça reste à prouver, surtout pour ceux qui sont nés sous plusieurs soleils)



Quatre cent vingt-cinquième bouteille


Ou encore la nuit,

encore que ces heures d'accès soient souvent bien

embouteillées,






contrairement à ce que certains croient




viernes, junio 15, 2007

Quatre cent vingt-quatrième bouteille


C'est pour cette raison que je prends souvent la décision à la fois trop modeste, j'en conviens, mais également incomparablement plus sûre de ne fréquenter certains mondes qu'en dehors des heures de pointe





ou par des entrées, disons, dérobées.



jueves, junio 14, 2007

Quatre cent vingt-troisième bouteille


Et pourtant,

un très grand nombre de gens parmi tous ces peuples

m'ont fréquemment et très sincèrement assuré avoir






du coeur


miércoles, junio 13, 2007

Quatre cent vingt-deuxième bouteille


...je ne parle pas des dangers propres à l'épaisseur des frontières invisibles, à cette densité qui en fait leur parfaite imperméabilité : périls que chaque
Voyageur connaît au fond, et donc auxquels, d'une façon ou d'une autre, il s'attend.

Non, je veux parler des dangers nés dans l'intérieur même de chacun des mondes, des dangers qu'il y a parfois à vouloir seulement les approcher,





à seulement vouloir





en rencontrer celles,





ceux





oui, seulement rencontrer





celles et ceux qui les




peuplent.




martes, junio 12, 2007

Quatre cent vingt-et-unième bouteille


Sachant que, bien sûr, tout ça n'est pas sans danger...





Et quand je dis danger...


lunes, junio 11, 2007

Quatre cent-vingtième bouteille


Beaucoup cependant ne voient pas plus loin que le bout de

leur

propre verre

de leur

propre leurre




Alors, oui, je peux à présent l'avouer : j'ai commencé ce voyage avec au coeur ce désir un peu fou -et certes peut-être peu modeste, je l'avoue également- de retirer de ma brève tentative quelques fragments de toute cette étrange épaisseur, sinon quelques éclats.

D'y voir un peu plus clair que le pur invisible.


A chacun de me dire, à son fur et à sa mesure si j'y ai quelque peu réussi, si tout ceci, au final, ne fut pas un peu

vain.


domingo, junio 10, 2007

Quatre cent-dix-neuvième bouteille


Message(s) dans une bouteille ?






Mondes-messages ?



Peut-être... qui sait ?


Qui sait le contenu exact de ces sortes d'accumulations si souvent invisibles les unes aux autres, de ces côtes-à-côtes infinis où tant de nouveaux Adams et de nouvelles Eves portent en eux, en elles l'enfantement possible de tant et tant de créations, mais ne peuvent ou ne savent encore se rencontrer, ni tout simplement se voir, ce fameux VOIR dont je vous ai oh combien de fois déjà entretenus...

Mondes aux frontières à percer donc, à vider de prétendus mystères qui n'en seraient alors plus...


Oui mais ça, justement, qui sait, qui saurait vraiment


le faire ?



sábado, junio 09, 2007

Quatre cent dix-huitième bouteille


De jour, de nuit, c'est ainsi que je vous rencontre, frères et soeurs de ces contrées limitrophes, peuples de ces déroulés de mondes à la fois immédiats et infiniment lointains, à la fois contigus et à jamais intouchables pour leurs pourtant si proches voisins : ronds et doux comme le verre, mais comme lui imperméables à tout autre, à son image impénétrables malgré son apparente transparence : qui forment ainsi, à s'y méprendre, ces ensembles que nous qualifierons de bouteilles, à défaut d'autres termes...






Encore que, à bien s'en saisir,

bouteille


ne soit pas forcément le plus mal choisi...



viernes, junio 08, 2007

Quatre cent-dix-septième bouteille


Allez, sur ce et sur celles que cette dernière bouteille a quelque peu troublées, et je sais qu'elles furent nombreuses, il me faut à présent repartir à nouveau, affronter de nouvelles portes, poursuivre ce pour quoi j'ai voilà déjà bien longtemps entrepris cette curieuse ex-incursion, ce bien mouvementé voyage aux pays de chez vous...





aux si nombreux pays qui font ce chez vous

si unique,

si troublant.



jueves, junio 07, 2007

Quatre cent-seizième bouteille


Et désormais,

ne fermez plus la bouche que pour des raisons

parfaitement





VALABLES.



miércoles, junio 06, 2007

Quatre cent-quinzième bouteille

Alors qu'il faut les ouvrir, les yeux, les ouvrir plus que jamais, tout grands, très grands, alors qu'il faut les lever, les bras, en l'air, bien haut, et faire de grands signes, et avec ce qu'il vous reste de bouche après tant de silence, crier, crier, crier, crier, crier, crier, crier, crier, crier, crier





C R I E R !




martes, junio 05, 2007

Quatre cent-quatorzième bouteille


Bien sûr, dites-vous, il te suffirait simplement de fermer les yeux. Comme nous.

- Mais de cela, fermer les yeux, précisément, n'en avez-vous pas l'habitude quotidienne,






trop quotidienne ?



lunes, junio 04, 2007

Quatre cent-treizième bouteille


Et encore, tous les yeux ne montrent pas toutes leurs






ailes...




domingo, junio 03, 2007

Quatre cent-douzième bouteille


D'autant tout autant que nombreux sont les dangers qui nous guettent, les yeux toujours ouverts à guetter çà et là le moindre de nos




faux pas


sábado, junio 02, 2007

Quatre cent-onzième bouteille


Mais ne nous endormons pas en si bon chemin, d'autant que celui-ci est bien étroit parfois, d'autant que dans la solitude de la course incessante, le Marcheur doit à chaque fois compter ses pas





en mesurer les choix...


viernes, junio 01, 2007

Quatre cent-dixième bouteille

Réfléchir est donc bien le terme qui s'impose, et même réfléchir dans les moindres détails,






puisque c'est à eux précisément que nous avons affaire



jueves, mayo 31, 2007

Quatre cent-neuvième bouteille


Ne nous fions en effet pas aux apparences : derrière la minuscule, la microminuscule même taille de la plupart d'entre ces créatures (il faut bien tenir tout entier dans chacune de ces fameuses bouteilles),





c'est en fait et à chaque fois un univers également tout entier qui se révèle dans la plus petite d'entre elles,





dans la plus insignifiante au premier regard...





miércoles, mayo 30, 2007

Quatre cent-huitième bouteille

Quand je dis vous et moi, bien sûr, vous, c'est la petite rouquine dans la quatre cent-septième bouteille ; moi, c'est la brunette de la quatre cent-huitième. Il est vrai que le peuple des dites bouteilles est si vaste, si complexe à saisir... Rien que pour ça, oui,




la réflexion s'impose...



martes, mayo 29, 2007

Quatre cent-septième bouteille


Une autre histoire à quoi vous et moi nous nous efforçons...





...de réfléchir.