domingo, febrero 18, 2007

Trois-cent-quatrième bouteille


Je dois cependant dire qu'il existe de fort étranges variations de cette épaisseur du côté de chez vous. Nées sans doute de ces innombrables et incroyables imbrications de gaz divers et de vents variés qui la constitue,





et pour ainsi dire en modifient l'apparence de façon constante...





De là cette impression de beauté qui rend tout ce décor si attachant,





malgré son côté bien éphémère, hélas.


Trois-cent-troisième bouteille


L'épaisseur




de ce mystère

toutefois

n'en voilant pas la beauté.


sábado, febrero 17, 2007

Trois cent-deuxième bouteille


Quant à définir la nature précise de tous ces enchainements...





Comme on dirait chez vous :

le mystère s'épaissit.


Trois-cent-unième bouteille


C'est ainsi d'ailleurs que mon voyage a pu se poursuivre, souvent.

Poussé, tiré par des vents contraires et encore plus contrariés, il y a déjà bien longtemps que tout cela se serait de soi-même arrêté : si quelques petits clins d'oeil n'étaient venus m'apporter à chaque fois quelques inespérées issues,






quelques passages glissés sous plus d'un mur irrémédiable construit entre vous et moi.



viernes, febrero 16, 2007

Trois-centième bouteille



Grâce au ciel,





un vieil instinct m'a toujours averti.



Deux-cent-quatre-vingt-dix-neuvième bouteille



Surtout quand ils ne sont pas seuls.



Deux-cent-quatre-vingt-dix-huitième bouteille



Mais faut-il toujours faire confiance aux auto-stoppeurs ?



Deux-cent-quatre-vingt-dix-septième bouteille


Oui, je sais,




on n'arrête pas de me faire de grands signes...



jueves, febrero 15, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-seizième bouteille


Mais profitons un instant de cette assez longue navigation

d'entre les mondes





pour nous souvenir de l'une de ses raisons premières, et tout particulièrement de cette questions pour ainsi dire à l'origine de mon départ :





ET L'AMOUR DIVIN DANS TOUT CA ?



miércoles, febrero 14, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-quinzième bouteille


Mais la route est longue qui mène à ANTIPOLE...





Et les obstacles encore nombreux...



Deux-cent-quatre-vingt-quatorzième bouteille


Et par-delà les nuages



ou par-deçà


les noirs nuages, les verts nuages,

les indigo nuages qui vont du côté d'ANTIPOLE

du côté d'ANTIPOLE où il me faudra revenir bientôt.


martes, febrero 13, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-treizième bouteille


Et préférer le ciel...





le ciel et ses nuages, là-bas...





là-bas... les merveilleux nuages !


Deux-cent-quatre-vingt-douzième bouteille


Car il y a parfois

des portes sombres, des porteuses d'ombres





qu'il vaut mieux ne pas pousser


lunes, febrero 12, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-onzième bouteille


Le voyageur d'
ANTIPOLE a cette possibilité.





Encore lui faut-il savoir...





atterrir.


domingo, febrero 11, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-dixième bouteille


Il y a toujours des issues.



Encore faut-il pouvoir trouver.





Encore faut-il savoir chercher.



sábado, febrero 10, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-neuvième bouteille


Il s'agissait à présent d'en sortir.





Si l'on peut franchir des murs et des murs de bonheur.



viernes, febrero 09, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-huitième bouteille


Et effectivement, j'ai dû très vite me rendre à l'évidence :





ce monde n'était rien d'autre qu'une vaste métaphore,



la métaphore d'un Bonheur éternel.



jueves, febrero 08, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-septième bouteille


J'ai dit blanc. En fait, à bien y regarder, la couleur dominante serait plutôt le rose, un rose de très bon goût d'ailleurs, très raffiné, très chic, pour reprendre une expression de chez vous.





Tout est d'ailleurs très chic : tout et tous, et aussi toutes, jusque dans les moindres détails, et aussi agencé de telle sorte que l'on a également l'impression générale que cela est fait pour durer, pour durer longtemps, très longtemps...


Pour l'éternité peut-être, qui sait ?


miércoles, febrero 07, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-sixième bouteille


Quoi qu'il en soit, l'endroit où je me retrouvai à ce point-là de mon voyage parmi vous comportait des parties solides et des parties liquides. On appelle je crois les parties liquides mers, ou encore océans, et les parties solides continents.

Encore que ces mers soient en fait le plus souvent des murs, et essentiellement des murs blancs.






Dans les parties dites
océans vivent des créatures appelées poissons, au nombre d'environ une demi-douzaine.

Soutenant ces mers ou encore océans, et comme montant à l'assaut des murs, on trouve parfois des sortes de grands vaisseaux noirs, de la couleur de leurs équipages.


martes, febrero 06, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-cinquième bouteille


Une taille d'une certaine manière visible...





...d'une autre pas.





lunes, febrero 05, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-quatrième bouteille


L'UNION.


Cela commencera sans doute lentement, pour ne pas dire d'imperceptible manière.

Créatures jusqu'à présent minuscules, floues, toutaterres, poussièrauradumondes, au mieux glissées sous les portes, coincées sous les lits dans le coin des sommeils, dans le bas des habitudes, toujours, toujours, toujours, si basses, si rases, que vous aviez fini par nous oublier.





L'UNION.

Ce sera bientôt ce moment précis où ces portes, ces sols, vous les verrez pour la première fois s'ouvrir, se soulever, apparaître tous grands ouverts, tels qu'ils peuvent être en fait, et que vous ne voyez pas.





Et alors oui, nous entrerons de toute notre taille.



domingo, febrero 04, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-troisième bouteille


Bébés de tous poils et de toutes plumes

d'âges




d'écumes, voyageurs de toute entité d'îles, d'ailes

des plus sublimes

ciels

de tous pays,


UNISSEZ-VOUS !


sábado, febrero 03, 2007

Deux-cent-quare-vingt-deuxième bouteille


Un cri, oui, un seul et unanime cri :





ALERTEZ LES BEBES !


viernes, febrero 02, 2007

Deux-cent-quatre-vingt-unième bouteille


J'ai rencontré nombre d'habitants de chez vous.





Parmi les plus jeunes, il semblerait que certains organes des sens divers que je viens d'évoquer : oreilles, yeux, bouches, et encore toute une accumulation d'autres appendices seraient pourtant en train de muer.

En outre, une sorte de rappel général serait en train de battre derrière vos murs et vos fenêtres.

Un cri même s'élèverait.


jueves, febrero 01, 2007

Deux-cent-quatre-vingtième bouteille




Ces miroirs qui semblent constituer les murs véritables de vos demeures,
ces fenêtres en formes de visages,






cet oeil pour ciel,
cette oreille en façon de

soleil




ou de pluie.


miércoles, enero 31, 2007

Deux-cent-soixante-dix-neuvième bouteille


...il vous faut trouver d'autres couloirs...





...d'autres miroirs.


martes, enero 30, 2007

Deux-cent-soixante-dix-huitième bouteille

C'est pourquoi derrière les moindres illusions



d' ordinaires apparences...


lunes, enero 29, 2007

Deux-cent-soixante-dix-septième bouteille

Mais il se fait tard, déjà.

Et voilà que d'autres couloirs s'ouvrent : là, devant, devant et derrière vous, à côté, de tous côtés même, de toutes les parts qu'il vous reste à ouvrir...



Et d'abord à voir.


jueves, enero 25, 2007

Deux-cent-soixante-seizième bouteille


Bien entendu, tout cela peut parfois virer au rouge...




...au rouge où le bleu fait un très vague, un très lointain souvenir, un souvenir de quelque autre monde où vous et moi nous serions rencontrés, déjà...


ANTIPOLE ?

lunes, enero 22, 2007

Deux-cent-soixante-quinzième bouteille


Du sang bleu, naturellement.

Du sang d'un ciel qui ne demande qu'à se saisir de vous.


sábado, enero 20, 2007

Deux-cent-soixante-quatorzième bouteille


A ce point-là de mon voyage, à nouveau nombreux, nombreuses sont ceux & celles qui brisant mes bouteilles, s'inter-m'interrogent comme à chaque fois du soi-disant enchaînement secret de mes messages, s'enquièrent du prétendu code, cherchent, sur la rive, à s'habiller de quelque fil qui pourrait à chaque fois en surgir, leur raccommoder comme ça les yeux, et même, tout de go, hop, se mettre à leur tenir des discours...

Petit génie messager qui saurait tisser des tapis !

Et pourquoi pas des ciels pour y aller, des soleils et des lunes, des lampadaires aladdins ?

Et pourquoi pas aussi des lendemains faits de lettres en dentelles, des mais-oui de petits, de grands ou de moyens bonheurs qu'on y apporterait tout cuits !

C'est là justement qu'il faut se contenter du bris, du bris seulement contre la roche, sur vos crânes entêtés : du verre, du verre bien clair et de l'os mêlés :

oui, du bien sonore, du pur éclat d'où vient toujours à couler tôt ou tard un sang frais,





le bon sang frais d'ANTIPOLE.


viernes, enero 12, 2007

Deux-cent-soixante-douzième bouteille

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
-Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,




Million d'oiseaux d'or, ô future...


domingo, enero 07, 2007

Deux-cent-soixante-dixième bouteille

Transgressions !

C'est alors que s'ouvrit à nouveau




dans l'OEIL même de son incandescence...


jueves, enero 04, 2007

Deux-cent-soixante-neuvième bouteille


...à bien y réfléchir,
certains franchissements peuvent ressembler à certaines...

disons...



transgressions.



miércoles, enero 03, 2007

martes, enero 02, 2007

Deux-cent-soixante-septième bouteille

De mon côté dont je puis vous assurer qu'il n'a pas à rougir du vôtre...



En quelque sens qu'on



le prenne.

lunes, enero 01, 2007

Deux-cent-soixante-sixième bouteille


Donc, allez-y, parlez.

De mon côté, je suis à votre écoute.